Adhérer

Adhésion à la CGT
Pour adhérer au SDAMP-CGT vous devez télécharger un bulletin, le renseigner et le renvoyer par courrier postal sans oublier de joindre un RIB à :

SDAMP-CGT
14-16 rue des Lilas
75019 Paris

Pendant la période de déconfinement, il est possible si vous en avez les moyens, d’envoyer par retour de mail le document signé et dans un format dématérialisé.

Si vous ne disposez pas d’une imprimante, vous pouvez demander qu’on vous en revoit un exemplaire par courrier – Une seule adresse : contact@sdamp-cgt.org

BULLETIN D’ADHÉSION

Qu’est-ce qu’un syndicat ?
C’est le regroupement volontaire de salarié(e)s (CDI, CDD ou autres types de contrats) ou de privé(e)s d’emploi, mais aussi de retraité(e)s, et ce quelles que soient :
– leurs catégories professionnelles (ouvrier, technicien, employé, ingénieur, cadre)
– leurs opinions (politiques, philosophiques, religieuses, etc)
– leurs nationalités, leurs cultures.

Comment ça marche ?
L’administration, la tenue des réunions d’instance, et l’action syndicale sont fait par les militantes et les militants du syndicat qui se sont engagé.e.s à participer à la vie syndicale. De nombreux mandats sont à tenir devant les interlocuteurs de la filière dite « culturelle ». Sans la volonté d’une poignée de militant.e.s rien n’existerait, c’est la fragile réalité d’un syndicat de musicien.ne.s en France. C’est pourquoi les syndicats Cgt de musiciens se sont constitués en union dès 1956 sous le nom de SNAM-CGT lors d’un congrès de Lyon, pour faire suite à la branche fédérale regroupant les syndicats de musicien.e.s et afin de mettre en oeuvre un outils commun capable de faire entendre leurs revendications.

Le syndicat de Paris et d’Île-de-France née en 1902 a une histoire qui lui est propre, comme c’est le cas pour le syndicat de Marseille, de Nancy, de Lyon etc.

La formation syndicale développe beaucoup ce sujet (l’histoire sociale) qui est une clé importante pour comprendre et développer les orientations prises par les organisations. De même que les textes statutaires, les orientations prises par les organisations sont étudiées par les futurs syndiqué.e.s qui souhaitent avoir une idée politique et concrète des organisations syndicales.

A quoi ça sert ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits. Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
Ce sont les syndiqués qui choisissent leurs responsables syndicaux dans l’entreprise et dans l’institution, mais aussi à tous les niveaux de la CGT, lors d’élections démocratiques. « La CGT, c’est vous et c’est à vous ! »

Ça coûte combien ?
Les statuts de la Cgt prescrivent 1% des revenus déclarés et démocratiquement pour toutes catégories de travailleurs. Une fois que c’est dit, on s’aperçoit que la bonne question est : « Où va l’argent?« .
Depuis 2009, et dans la transformation de la loi Sarkozy de 2008 relative au dialogue social, la CGT a mis en place un dispositif comptable pour la ventilation des cotisations syndicales appelé COGETISE.
Historiquement, les perceptions de la cotisation syndicale se faisaient mensuellement dans les ateliers et les usines. C’est l’origine du timbre qui fait foi d’une adhésion à l’organisation. L’usage du timbre a été conservé car Le premier timbre appelé FNI (Fond National Interprofessionnel) est le justificatif remis au syndiqué contre le paiement de sa première cotisation annuelle. Le timbre FNI alimente un Fonds de Solidarité financière entre les organisations de la CGT. Sa vocation fondamentale contribue à développer l’action, l’implantation, le renforcement de la CGT. Il est utilisé aussi pour corriger les inégalités de moyens entre les organisations et pour surmonter les difficultés. Une commission élue par le Comité Confédéral National de la CGT assure la gestion de ce fonds.
Chaque syndicat perçoit des cotisations ; le 1/12e de la cotisation est consacré au FNI.
Il reste 11/12e pour l’organisation qui en conserve 33% pour ses activités et reverse les 67% restant sont versés au dispositif GOGETISE.
29% reviennent à la fédération du Spectacle qui décide où affecter les moyens. En général pour la plus grande partie vers les syndicats fédérés.
25% vont aux comités régionaux, unions locales et départementales
3% à la presse syndicale
10%% vers CFD, UGICT et UCR.
(voir glossaire)
Les cotisations syndicales versées volontairement par chaque syndiqué révèlent 3 dimensions qui s’imbriquent :
– Le paiement de cette cotisation est une affirmation d’appartenance à la communauté de défense que constituent les syndiqués, y compris dans la continuité du passage d’actif à retraité.
– C’est un investissement qui confère des moyens financiers au syndicat : elles permettent l’indépendance de vie et d’action de l’organisation vis-à-vis du patronat, des pouvoirs publics et des collectivités locales. Cette condition d’indépendance permet en retour d’être exigeant avec par exemple : les locaux mis à disposition ou les subventions en matière de formation syndicale, ainsi que l’accès à la presse et à l’information syndicale.
– L’utilisation de la cotisation permet la permanence de l’action de toutes les organisations confédérées : le syndicat, l’union locale, l’union départementale, la Fédération, la Confédération, les structures UGICT, UCR…

La cotisation syndicale a aussi une autre particularité : elle permet de se « compter », de connaître le nombre de syndiqués de nos structures.
Pourquoi c’est important d’être syndiqué ?
Pour se questionner collectivement avant d’agir syndicalement. La connaissance des droits sociaux ne doit pas être un domaine réservé, car les seuls experts de nos métiers ce sont nous. Sans cette expertise impossible d’inventer du droit positif, et les syndicats du Snam s’y emploient avec succès depuis des décennies.
Une organisation syndicale est soumise à une obligation de représentativité pour pouvoir siéger à la plupart des négociations obligatoires ou de hautes importances (UNEDIC, CNPS, Audiens, Afdas, CMB, CNM…). Cette représentativité est mesurée en fonction des résultats d’élections professionnelles, dans les conservatoires, les orchestres et les lieux d’emploi permanents (CSE), mais aussi au travers des élections TPE qui concernent plus de 80% des emplois d’artistes intermittents du spectacle. C’est pourquoi les informations et l’engagement à y participer ont besoin de tous les relais du syndiqué.

*Ce scrutin (TPE) dont le prochain (était) programmé à l’automne 2020 est d’un enjeu important pour avoir une expression soutenue avec nos organisations syndicales. Malheureusement elles n’affichent qu’une trop faible participation des salarié.e.s concerné.e.s et cette participation était en baisse au bout de seulement deux scrutins depuis 2012.


Être syndiqué-e à la CGT ouvre des droits

(source : www.cgt.fr)
Droit de participer et de décider

La CGT fait le choix de la démocratie. Elle décide de ses orientations avec les syndiqué-e-s. Ses adhérents sont regroupés dans des syndicats qui sont les organisations de bases de la CGT. Être citoyen dans le syndicat est au cœur de la vie syndicale : donner son opinion, débattre et participer à la prise de décision, s’impliquer dans la vie syndicale, y exercer des responsabilités si on le souhaite ;

Droit de se former
La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.

Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.

Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).

La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.

La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.

La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués,qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales.
Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national.
Pour en savoir plus : Formation Syndicale

Droit à l’information
La CGT dispose d’une presse confédérale dont l’objectif est d’être utile à la réflexion de chacun-e pour se forger son opinion, participer à l’échange collectif pour décider ensemble. Ouverte sur le monde du travail, utile pour solidariser les intérêts de tous, construire les luttes qui unissent au plan local et national, européen et mondial. Nos journaux :
– Ensemble, mensuel adressé à l’ensemble des adhérents de la CGT.
– La Nouvelle Vie ouvrière, hebdomadaire d’actualités, pour tous les syndiqué-e-s.
– Options, mensuel pour les ingénieurs, cadres, techniciens.
– Vie Nouvelle, 6 numéros par an pour les retraités.
mais aussi :
Snam-Infos et la revue Spectacle de la fédération du spectacle FNSAC-CGT.

Comment bénéficier d’une réduction d’impôts
Un-e artiste gagnant 1500 euros par mois cotise 15 euros par mois (1%) : il bénéficie d’une réduction d’impôts de 66 % soit une réduction de 10 euros par mois. Il ou elle ne cotise réellement que 5 euros par mois. Par ailleurs depuis 2012 les salarié-e-s non imposables bénéficient aussi de ce crédit d’impôt.

Si vous êtes aux frais réels, vous devez ajouter le montant de votre cotisation à vos frais professionnels et joindre le justificatif que nous vous ferons parvenir chaque année.